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En 2024, les conducteurs de véhicules Daimler et BMW pourront lâcher le volant sur l’autoroute

Les deux constructeurs vont coopérer pour lancer des véhicules autonomes de niveau 4 dans cinq ans. Et dans deux ans, Daimler compte sortir des véhicules autonomes de niveau 3 dans toutes ses gammes, y compris les utilitaires et camions.

Le coût de développement des technologies de conduite autonome, faramineux, oblige les constructeurs à se regrouper. Après les alliances Renault-Nissan et Waymo  (Google), voici celle de Daimler et BMW. Les deux groupes allemands indiquent qu’ils viennent de conclure un accord destiné à développer conjointement un système d’assistance à la conduite automatisée de niveau 4 (SAE4) d’ici 2024.

Concrètement, les véhicules qu’ils mettront sur le marché dans cinq ans devront être capables de rouler sans l’aide du conducteur dans des conditions précises, comme par exemple sur l’autoroute, ou se garer seuls. “Des discussions sont également prévues pour étendre la coopération à des niveaux plus élevés d’automatisation en zones urbaines. La coopération non exclusive est également ouverte à d’autres équipementiers et partenaires technologiques, dont les résultat, sont mis à la disposition d’autres constructeurs sous licence”, soulignent les deux groupes, qui ont par ailleurs fusionné leurs services de mobilité en février dernier.

Du niveau 3 dans deux ans

Le groupe Daimler propose déjà des camions de série dotés du niveau de conduite semi-automatisé de niveau 2, comme le Freightliner Cascadia pour le marché américain ou le tout dernier Mercedes Actros, tourné vers le marché européen. Cette année, le groupe de Stuttgart va travailler avec l’équipementier Bosch sur un programme robot-taxi à la demande, de niveau 4 à 5, en milieu urbain à San José (Silicon Valley).

Daimler indique qu’il compte mettre sur le marché au début de la prochaine décennie des véhicules autonomes de niveau 3 (le conducteur doit être capable de reprendre le volant à tout moment), et ceci pour toutes ses gammes qui couvrent les voitures particulières, les utilitaires, les autobus et les camions. Le 1er juin 2019, le groupe allemand a créé une division spéciale appelée l’Autonomous Technology Group, dotée d’un investissement de plus de 500 millions d’euros“Dans un premier temps, nous allons nous focaliser sur des tests de conduite autonome dans des zones précises, ainsi qu’entre des hubs aux USA. Nous allons ainsi travailler avec des clients qui sont utilisateurs potentiels de ce système. Nous allons développer les technologies nécessaires mais aussi les infrastructures et les réseaux”, a indiqué son nouveau patron Peter Vaughan Schmidt. 

Source: www.actu-transport-logistique.fr

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