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Transports Labouriaux : “Le manque de conducteurs crée des opportunités sur la partie rail-route”

Les Transports Labouriaux, situés en Saône-et-Loire, ont réalisé + 32 % de chiffre d’affaires pour le mois de janvier, par rapport à 2017. Reprise, nouveaux marchés, nouvelles opportunités… pour Dominique Denormandie, dirigeant, 2018 se présente sous de bons auspices, avec toujours plus de bonnes raisons de faire du transport combiné.

“Nous assistons à une reprise et le phénomène sera certainement durable. Les chantiers du Grands Paris tirent les marchés et en amènent de supplémentaires. Notre chiffre d’affaires 2017 a gagné 13 % par rapport à l’année précédente. Néanmoins, je ne peux pas évaluer si cette croissance est due aux ralentissements de l’activité durant les 24 jours de grève subis de la SNCF. Il est difficile de faire un calcul car nous travaillons tout de même durant les grèves.

2018 sous de bons auspices

L’année 2018 se présente sous de bons auspices, avec + 32 % pour le mois de janvier par rapport à 2017. Certains marchés comme les minéraux, en souffrance depuis plusieurs années, ont connu une embellie spectaculaire l’an dernier.

Nous avons de nouveaux clients et aussi de nouvelles demandes. Elles sont liées aujourd’hui à un manque de moyens, physiques et humains, dus à la reprise et aussi à la pénurie des conducteurs. Il y a des demandes de prospects pour des pays que nous n’étions pas habitués à desservir comme l’Allemagne. Le pays manque aussi de conducteurs et cela nous crée des opportunités sur la partie rail-route.

De bonnes raisons de faire du combiné

En dépit des difficultés du métier, nous avons raison de faire du combiné aujourd’hui. Entre la taxation potentielle du transport routier, les préoccupations environnementales et la pénurie de conducteurs, les chargeurs regardent d’autres solutions que la route.

Chez Labouriaux, nous souhaitons établir un rééquilibrage de nos relations commerciales avec les chargeurs. L’idée n’est pas forcément de faire du volume, mais de remonter les marges qui ont souffert depuis 10 ans. Nous n’investirons et embaucherons que s’il y a rentabilité. Il ne faut pas alimenter une surcapacité qui viendra plus tard.”

Source: www.actu-transport-logistique.fr

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